Les esprits libres
Interview

Un an après mon premier mastermind, j’interviewe une ancienne membre pour découvrir ce qu’elle est devenue

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Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous présenter une interview exclusive avec Valérie Bernard, fondatrice de TRACE Coaching. Valérie nous partage son parcours, ses méthodes, et comment un simple appel téléphonique peut devenir un outil puissant pour avancer dans ses projets et créer du lien.

Au fil de notre conversation, nous abordons des sujets essentiels comme l’importance de l’écoute, le courage de reprendre contact avec des personnes perdues de vue, et les freins qui empêchent tant de personnes de réaliser leurs rêves.

Si vous vous demandez comment dépasser vos blocages pour entreprendre avec confiance, cette interview est faite pour vous ! 🚀

Moi: Bonjour à tous, je suis Benoît, fondateur du Mastermind Attraction, un espace dédié à l’intelligence collective et à la loi de l’attraction. J’accompagne celles et ceux qui veulent réussir leur transition vers l’entrepreneuriat et à créer une société qui leur apporte liberté et épanouissement. Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’interviewer Valérie, coach professionnelle, fondatrice de TRACE Coaching, et ancienne participante du mastermind Les Esprits Libres, organisé par Eric Baudet, et nous avons tous les deux participé à ce mastermind. Ça a été pour moi une expérience incroyable, c’était mon premier mastermind, et j’ai pu réaliser la puissance d’un groupe qui avance vers un même objectif. Valérie a un parcours impressionnant, et j’ai hâte qu’elle nous partage avec nous son parcours et son expérience. Donc Valérie, pour commencer, peux-tu te présenter et nous partager ton parcours, et finir par ton nouveau projet, le projet sur lequel tu travailles en ce moment ?

Valérie: Bonjour Benoît, bonjour à toutes celles et tous ceux qui écoutent. Merci de cette invitation, je suis vraiment très honorée de ce temps-là. Tu parlais d’un parcours, alors oui, je pense que le parcours des gens, je pense qu’on a tous et toutes un parcours qui est parfois un peu sinusoïdal. Je pense que le mien, il n’est pas franchement en ligne droite. J’ai commencé par faire des études de langue, puis j’ai été ensuite enseignante de lettres, puis j’ai passé des concours pour diriger des établissements, puis ensuite j’ai pris la direction d’un atelier de formation, je me suis formée au coaching, et là on arrive quasiment, c’est plusieurs années rapides, mais on arrive à TRACE Coaching, comme tu en as parlé. TRACE c’est un acronyme qui signifie technique, ressource et accompagnement sur la confiance en soi. C’est une entreprise que j’ai créée il y a maintenant 5 ans. Je développe à la fois les formations, de l’accompagnement, du coaching et du coaching d’équipe. Tu parlais d’un projet, je suis en train de lancer un projet qui s’appelle LA BASE. LA BASE c’est permettre à des personnes qui ont une idée, un projet, un rêve, de mener ce projet à bout et de donner vie à ce projet en 60 jours. Je pense qu’on aura peut-être l’occasion d’en reparler, mais c’est 60 jours, des masterclass pour une masterclass par semaine, pour vraiment aller chercher ce qui est fondamental dans ce qu’on a envie de créer. Quand on est un entrepreneur, comme c’est ton cas, comme c’est mon cas, et peut-être le cas des personnes qui écoutent, on se forme souvent, on va chercher beaucoup de formations, aller chercher ses avatars, aller chercher sa clientèle, aller chercher le statut, etc. Peut-être qu’on passe moins de temps sur ce que moi j’appelle les racines. Pourquoi on fait un projet ? Pourquoi on a un rêve ? Pourquoi on a envie de faire ça ? Pourquoi à un moment notre métier, peut-être ce qu’on est en train de faire, nous va plus ? On a envie de changer, on a envie de claquer la porte. Pourquoi ? Et pourquoi à un moment il y a une idée qui arrive ? Une idée c’est de la dopamine. Alors cette dopamine, elle nous amène beaucoup de joie. Et puis un jour, cette idée, elle part, elle passe et puis il y a une autre idée qui arrive. Et à nouveau là, on est reparti. Donc on ne va finalement peut-être jamais au bout de nos idées. Donc là, ce programme, c’est vraiment pour aller au bout et donner vie à ces projets. 

Moi: Merci pour cette réponse. Donc, quasiment un an après notre participation au Mastermind Les esprits libre, on se retrouve à échanger donc par téléphone. Et ce qui est intéressant, c’est qu’on réalise qu’on a pris un peu des trajectoires similaires. C’est que nous sommes lancés dans une même mission qui est de permettre à des personnes de faire vivre leurs projets et de gagner en liberté et en bien-être. Est-ce que pour toi, c’est un hasard ou est-ce que c’est le fruit de notre collaboration lors du Mastermind qui a contribué à cette synchronicité ? 

Valérie: Alors ça, c’est une très bonne question, Benoît. Je pense qu’on n’arrive jamais quelque part dans un groupe par hasard. Tu as cité Eric Baudet qui a été à l’origine du Mastermind, dans lequel on s’est retrouvés. Il avait une phrase extraordinaire qui était « on arrive quelque part par quelqu’un, grâce à quelqu’un ou à cause de quelqu’un, d’un individu ». Finalement, on se retrouve toujours dans un collectif, dans une communauté à cause des gens. Parce qu’on partage des choses, parce que même parfois, on ne le sait pas. Mais il y a un truc, ce qu’on appelle le feeling. On dit « ah tiens, lui, je vais, je le sens bien ». Donc, on arrive parce qu’il y a des choses qu’on a en commun qu’on ne sait pas encore. On n’est pas encore allé chercher, qu’on n’a pas fouillé. Mais en tout cas, on partage des choses. En plus, ce Mastermind s’appelle « les esprits libres ». C’est un sens qui est fort quand même. L’esprit, on a envie d’apprendre, on a envie d’avoir un mindset qui va impacter. Libre, c’est notre liberté. Peut-être liberté positive, liberté d’aller là où on a envie d’aller. Finalement, c’est un peu une convergence. On se retrouve effectivement dans un Mastermind où on parle de choses, où on travaille les outils. On bosse, parce que dans un mastermind, on bosse, on va chercher des choses quand même vraiment puissantes. Et puis, finalement, à un moment, on part, mais on se retrouve. On se retrouve parce que finalement, on avait quelque chose en commun, parce qu’on a quelque chose en commun. Et ce commun, c’est les gens, c’est un peu ce potentiel. Quand tu parles du potentiel, libérer son potentiel, finalement c’est ça. Dans cette base que je construis avec des masterclass, c’est aussi ça. C’est aller chercher le possible, repousser ce possible, et puis aller chercher tout ce qui est puissant en soi. Donc finalement, c’est un peu cette convergence-là.

Moi: Merci pour ta réponse. Ce qui est drôle, c’est qu’en cherchant des solutions pour un peu améliorer mon entreprise et me faire connaître, je suis tombé sur une vidéo d’un entrepreneur, Max Piccinini, qui disait que s’il voulait partir de zéro, il appellerait tous ses contacts pour prendre des nouvelles d’eux, échanger avec eux, et leur parler de leur projet. Cela m’a rappelé notre mastermind, qui était en fait orienté réseau, très réseau, et c’est cette idée-là qui m’a donné envie de vous recontacter. Et donc, je me demandais, qu’est-ce que ça t’a apporté concrètement de prendre ton téléphone et d’appeler tes contacts, des personnes que tu n’avais pas appelées depuis des années ? Valérie: Oui, prendre son téléphone, effectivement, ce n’est pas anodin, parce qu’on téléphone peut-être moins aujourd’hui. On passe peut-être davantage par des mails ou des réseaux sociaux, ou peut-être même des SMS parfois. Donc, téléphoner, c’est un acte puissant, c’est un acte fort quand même, de rentrer en contact. On entre un peu dans l’intimité des gens. Et quand on entre dans l’intimité des gens, quand ça fait un certain nombre d’années qu’on ne les a pas vus, ça peut être déstabilisant. On peut-être un peu apeuré par ce qui se passera ou pas. Peut-être même, c’est plus ce qui ne se passera pas qui peut-être parfois peut nous faire peur. En tout cas, ce que ça m’a apporté, la première chose que j’ai envie de dire, c’est que j’ai retrouvé une amie que j’avais perdue de vue depuis dix ans. Une amie, collègue. Et je suis vraiment très contente aujourd’hui d’avoir fait ça. D’avoir eu, grâce à ce travail, de prendre son téléphone, de scroller la liste et de dire, allez, je l’appelle. Et au moment où je l’ai fait, je n’ai même pas réfléchi. J’ai appuyé. J’ai appuyé et elle a décroché. Et là, ça a été magique. Donc déjà, ça m’a permis de renouer avec une personne. Est-ce que je l’aurais fait ou pas ? J’en sais rien. Mais en tout cas, là, je l’ai fait. Donc ça, c’est la première chose. Ensuite, je pense que ça apprend également beaucoup de choses de notre capacité d’écouter. Notre capacité de parler aussi, mais surtout de la capacité d’écouter. Écouter ce que l’autre a à dire. Écouter ce que l’autre propose. Ce que l’autre vit. Peut-être ses émotions. Donc ça permet peut-être aussi de rebondir. D’avoir une espèce d’intuition comme ça ou de tac au tac qui permet d’enchaîner, de rebondir. Donc ça permet cela. Moi, le fait d’appeler des personnes que je connaissais, ce qu’on appelle parfois les prospects froids ou les prospects chauds, ça m’a appris ça, d’avoir cette capacité-là. Parfois, on tombe pas au bon moment. Et d’avoir aussi cette capacité de dire, il n’y a pas de souci. Très bien, on prend rendez-vous. Et aussi d’avoir cette possibilité de dire, je vais appuyer sur le bouton pour faire une action après. Le call to action. Quand est-ce qu’on prend contact ? Allez, on se rappelle demain à 16h. Très bien, on le note et c’est fait. Et on a pris contact. Et ça, dans le monde de l’entrepreneuriat, c’est cadeau. Parce qu’avoir cette capacité de dire, ok, là, ce n’est pas le bon moment, on n’a pas vraiment le temps, il y a ce point-là, mais on va agender notre prochain rendez-vous, ça, c’est cadeau. Et puisque ça finalement, c’est aussi un peu, peut-être, cette aisance ou cette facilité de rentrer en contact avec les gens, de parler, même dans la rue comme ça, peut-être quelqu’un qui est sur un banc, ou d’enchaîner les choses, et voilà, ça permet d’avoir cette capacité d’entrer en contact avec les autres, d’écouter et d’entrer en contact. Donc, ce qu’on a fait, enfin, je me souviens, Benoît, de nos exercices que nous faisions, où on testait, on simulait, parce que c’est difficile, parce que parler, ça n’a rien d’aisé. C’est la deuxième peur de l’humain. La première peur, c’est de mourir, la deuxième, c’est de parler en public, mais dès qu’il y a une personne au bout du fil, on est en public. Donc, voilà, ça a été vraiment très éducatif, ce travail qu’on a fait, en plus du plaisir que cela peut apporter de retrouver des personnes. Oui, c’est vrai que c’est une qualité essentielle de pouvoir communiquer, échanger, à la fois parler et écouter. Et du coup, il y a quelques jours, tu m’appelles, et voilà, on se retrouve là. 

Moi: C’est ça, finalement, on prend rendez-vous et voilà, c’est top. Alors, pourquoi, selon toi, les gens ont souvent des rêves ou des objectifs, et qu’ils sont parfois enfermés dans un métier qui ne leur plaît pas ? Et pourquoi, selon toi, les gens ne poursuivent pas leurs rêves ? Et qu’est-ce qui les freine pour passer à l’action, pour ne pas réaliser ce qui leur tient le plus à cœur ? Pour moi, c’est de passer à l’entreprenariat et construire notre liberté, et toi, c’est construire tout simplement un projet, c’est ça ?

Valérie: C’est ça, oui. Benoit: Et qu’est-ce qui freine les gens ? Pourquoi les gens ne le font pas, à ton avis, pas plus ? Valérie: Je pense qu’un projet, c’est Fabien Olicard qui écrit ça dans un livre, il explique un projet, une idée, l’envie qu’on a en début d’année, quand on est en janvier, par exemple, et qu’on a envie d’aller à la piscine, par exemple, on va dire, allez, je vais perdre des kilos, je vais aller à la piscine, je vais faire du sport, on a toutes ces bonnes intentions, finalement, ces idées-là, ça nous amène beaucoup de joie, ça nous amène une vision, ça nous amène un peu cette dopamine dont on a besoin pour aller plus loin, pour vivre, pour être content, etc. Et dès qu’on est face à une difficulté, ce rêve ou ce projet ou ce souhait, on le laisse de côté, et tout de suite après, il y a une autre idée qui revient. Et finalement, le trajet de la dopamine va à nouveau être là, et puis on aura à nouveau une vision, finalement, c’était peut-être pas aller faire de la natation, mais peut-être qu’on va plutôt, je sais pas, aller faire de la marche, voilà. Et puis comme ça, de proche en proche, le rêve qui est profond, qui est derrière justement tout ça, on l’oublie. On fait des petits sauts comme ça, mais qui ne vont pas forcément nous amener là où on aimerait aller. Concernant, dans ta question, moi ce que j’entends c’est aussi, on est parfois dans un environnement de travail, un environnement professionnel qui peut un peu être sclérosant, qui peut un peu nous limiter. Et on a envie de faire autre chose. Mais on n’y va pas. On ne se lance pas. On ne se lance pas parce que peut-être que le travail d’employé dans lequel on est est un peu rassurant. C’est d’ailleurs rassurant d’être employé parce que finalement il y a une entreprise, on est sur une routine, et puis cette routine, on est bien ou moins bien, et financièrement c’est quelque chose qui est confortable, à peu près. En tout cas, confortable parce qu’il y a un salaire qui est régulier. Se lancer dans l’entrepreneuriat, ça veut dire qu’à un moment, il y a des choses qui vont s’arrêter. Il y a des choses qui vont être incertaines. L’incertitude, c’est la naissance de la peur, en fait. C’est la naissance des freins. Et parfois, on se dit que les freins sont un peu trop grands, ou que cette incertitude est beaucoup trop importante par rapport à la certitude qu’est actuellement ma situation. C’est comme si, mentalement, on se disait que finalement j’ai deux poids. Il y a d’un côté ce que je suis en train de vivre, ce que je connais, qui ne me va pas, qui ne me plaît pas, et puis il y a cet inconnu. Et puis cet inconnu, c’est finalement trop lourd. C’est trop incertain. Je n’arrive pas à vivre cette incertitude-là. Je ne vais pas avoir le comportement, peut-être, ou les gestes, ou les actes qu’il faut pour pouvoir contourner cela, ou vivre cela. Et on préfère rester dans ce confort inconfortable. C’est un peu le drame, j’ai envie de dire, tout le temps. Quand on est au restaurant, par exemple, et qu’on a le menu, et qu’on a le choix entre le plat de spaghettis bolognaise ou de la pizza quatre saisons, et qu’on se dit « ah mais j’adore les deux, mais lequel des deux je prends ? » C’est se dire à un moment « auquel je renonce ? » Je vais renoncer à quoi ? Qu’est-ce qui va être finalement le moins plaisant ? Quand on est au restaurant, peut-être que l’incertitude est moins prégnante, ou en tout cas, on n’a pas notre vie entre les mains du menu. Mais parfois, quand on est face à un choix, il y a tout cela. Et puis, si je reprends l’exemple du menu, quand on est au restaurant, on est soif face à son assiette avec ses couverts. Mais dans la vraie vie, il y a peut-être la famille, il y a les conjoints, la conjointe, il y a les enfants, il y a tout cela. Il y a peut-être la maison. Et tout cela, finalement, amène un poids d’incertitude qui fait qu’on ne se lance pas. Et pour pouvoir se lancer, il faut aller chercher les choses les plus profondes, et celles qui vont nous donner le plus de sens. Parfois, on est au restaurant, et je ne sais pas si tu as fait cette expérience-là avec des personnes, des amis, et puis les personnes disent « Ah, mais ça, je n’en mange pas chez moi. Je vais prendre ça. » C’est-à-dire qu’à un moment, la personne est dans cette capacité de déplacer les choses. Elle ne va pas dire « Qu’est-ce qui me plaît le plus ? » Mais elle est en train de se dire finalement « Quelle est l’opportunité de ce moment où je suis au restaurant, de manger quelque chose que je ne mange jamais ? » Et elle va aller vers là. Et donc, c’est reposer les choses peut-être différemment. C’est reposer une autre question, déplacer les choses. Et peut-être que là, on peut arriver à trouver vraiment des solutions et se lancer. Mais j’ai envie de dire que c’est normal d’avoir cette hésitation, d’avoir ces peurs. C’est normal. Si on ne les a pas, on y va, on se lance. Mais on les a. On peut aller chercher des choses et trouver des moyens de contourner, de trouver une solution pour tout ce qui va être freinant.va être gênant, tout ce qui va être une croyance limitante. Oui, c’est finalement plus facile de laisser tomber et de continuer sa routine que de vouloir aller chercher autre chose, de la nouveauté. C’est peut-être pas forcément plus facile parce que, moralement, on le sait, on peut pas trop se mentir, on sait qu’on a abandonné son idée. C’est pour ça que parfois on va en chercher une autre. Mais on sait qu’on a abandonné un truc. Et parfois on se dit non, mais c’est parce que bon, c’était pas le moment. Ce n’était pas le bon moment. C’était pas la bonne personne, c’était pas le bon moment, j’étais pas prête. Voilà, c’est… on n’est jamais prêts. Mais à un moment, on se lance parce qu’on a suffisamment marqué les choses et le chemin est suffisamment tracé. Mais on fait ce choix et j’ai envie de dire que l’être humain est aussi confronté à ça et c’est humain, c’est vraiment humain. C’est humain de se dire bah ouais, mais là non, là non, là c’est pas possible. 

Moi: D’accord, ok. Merci, merci pour ta réponse. Allez, on a juste le temps d’une dernière question avant de finir. Pour ceux qui souhaitent découvrir ton approche et tes services avec TRACE-coaching, où peuvent-ils te retrouver ?

Valérie: En ligne, il y a le site trace-coaching, avec tous les liens. J’ai également un compte Instagram qui s’appelle également trace-coaching. Les personnes peuvent me rencontrer, me connaître et voir certaines choses. Il y a peut-être moins de choses sur le compte Instagram, mais pourquoi pas. Valérie Bernard, c’est aussi mon nom et j’ai mon Facebook. Parfois, je mets également certaines choses. Mais je pense que sur le site en général, il y a suffisamment d’éléments. Il y a mon numéro de téléphone, il y a mon contact. Les personnes peuvent me rencontrer, me contacter, me poser des questions. Il y a tous les éléments concernant la base, cette nouvelle formation pour donner vie à son projet. Je pense que les personnes peuvent me contacter comme ça. Je réponds rapidement, en général.

Moi: Merci Valérie et merci à tous d’avoir suivi cette interview. Si vous avez aimé, pensez à vous abonner à ma chaîne et à liker et partager si vous le souhaitez. Je vous dis à bientôt pour une nouvelle aventure Mastermind Attraction.

Valérie: Au revoir. Merci beaucoup Benoît. Merci, au plaisir. Au revoir.

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