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De salariĂ© Ă  investisseur : la vision de Maxime Meillassoux sur le mastermind et l’equity

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L’entrepreneuriat attire de plus en plus de salariĂ©s en quĂȘte de sens, de libertĂ© et d’épanouissement. Mais beaucoup se heurtent Ă  une mĂȘme question : comment passer du salariat Ă  un modĂšle rĂ©ellement durable, rentable et alignĂ© ?

Car ĂȘtre alignĂ©, ce n’est pas seulement gagner de l’argent. C’est bĂątir une activitĂ© qui reflĂšte ses valeurs, son rythme naturel, et sa vision de vie. C’est la diffĂ©rence entre « avoir un job qui paie les factures » et « crĂ©er une entreprise qui nourrit ton Ă©nergie et ton identitĂ© ».

Quitter son emploi est une Ă©tape courageuse. Se lancer dans l’entrepreneuriat demande de l’audace. Mais bĂątir, en plus, un vĂ©ritable Ă©cosystĂšme d’entreprises, capable de gĂ©nĂ©rer de la valeur sur le long terme, semble souvent rĂ©servĂ© Ă  une Ă©lite. Et pourtant
 certains y parviennent pas Ă  pas, en utilisant des leviers puissants mais encore mĂ©connus : l’equity et le mastermind.

C’est prĂ©cisĂ©ment le chemin qu’a choisi Maxime Meillassoux, crĂ©ateur d’Equity Mastermind. Ancien banquier, il est devenu entrepreneur puis investisseur. Aujourd’hui, il a su valoriser des entreprises Ă  plusieurs millions d’euros et construire des environnements collectifs qui nourrissent la croissance de chacun.

Dans cette interview exclusive pour Mastermind Attraction, Maxime dĂ©voile sa vision singuliĂšre de l’entrepreneuriat : passer du salariat Ă  l’equity, sortir de l’isolement, et utiliser la force du collectif comme vĂ©ritable catalyseur de libertĂ© et de prospĂ©ritĂ©.


1. Du salariat Ă  l’entrepreneuriat : la quĂȘte des 3 libertĂ©s

« Un savoir-faire caché reste une richesse endormie. »

Avant de crĂ©er Equity Mastermind, Maxime Ă©tait banquier au CrĂ©dit Agricole. Une rencontre dĂ©cisive lui a fait comprendre que « les chefs d’entreprise ont souvent le savoir-faire, mais pas le faire-savoir ».

On peut avoir le meilleur savoir-faire du monde et pourtant rester invisible. Imagine un boulanger qui prĂ©pare chaque matin un pain exceptionnel, croustillant et savoureux. Ses clients fidĂšles savent qu’il est unique, mais faute de vitrine soignĂ©e, de bouche-Ă -oreille ou de communication, son magasin reste vide. À l’inverse, un autre boulanger du quartier, avec un pain tout Ă  fait correct mais pas extraordinaire, attire la foule grĂące Ă  sa devanture engageante, sa prĂ©sence sur les rĂ©seaux et sa capacitĂ© Ă  donner envie.

C’est toute la diffĂ©rence entre le savoir-faire (maĂźtriser son mĂ©tier) et le faire-savoir (le rendre visible et dĂ©sirable). Les entrepreneurs qui combinent les deux sont ceux qui passent un vrai cap.

Ce dĂ©clic l’a poussĂ© Ă  se lancer dans l’aventure entrepreneuriale avec une premiĂšre agence de marketing, puis Ă  dĂ©velopper plusieurs entreprises avec ses associĂ©s.

Son moteur ? Atteindre le triptyque que tout entrepreneur recherche :

  • LibertĂ© gĂ©ographique,
  • LibertĂ© temporelle,
  • LibertĂ© financiĂšre.

2. Le pouvoir cachĂ© du mastermind : bien plus qu’un cercle d’entraide

« Le vrai pouvoir du mastermind, ce n’est pas de sortir de l’isolement, mais de crĂ©er ensemble ce qu’aucun n’aurait pu bĂątir seul. »

Beaucoup voient le mastermind comme un cercle d’entrepreneurs qui s’entraident, Ă©changent et sortent de leur isolement. Et c’est vrai. Mais pour Maxime, ce n’est que la premiĂšre couche.

DÚs ses débuts, il expérimente deux formes de mastermind :

  • le mastermind tangible : des cercles d’entrepreneurs, de mĂ©ditation ou d’élĂ©vation collective,
  • le mastermind intangible : une forme de connexion intĂ©rieure Ă  une intelligence collective, via la marche mĂ©ditative ou la visualisation.

Maxime s’est appuyĂ© sur la force des masterminds.Qu’il s’agisse de cercles physiques ou d’un “mastermind intĂ©rieur” nourri par ses marches mĂ©ditatives, il a toujours cru Ă  l’intelligence collective. Ces environnements lui permettent d’élargir sa vision, de garder le cap et de s’autoriser Ă  rĂȘver plus grand.

Imagine un mastermind physique comme une grande table autour de laquelle plusieurs entrepreneurs s’assoient. Chacun apporte ses idĂ©es, ses expĂ©riences, ses solutions. Ensemble, ils trouvent des rĂ©ponses que personne n’aurait dĂ©couvertes seul. C’est l’intelligence collective au sens le plus concret : plusieurs cerveaux branchĂ©s sur une mĂȘme intention.

Le mastermind intĂ©rieur, lui, ressemble Ă  cette mĂȘme table
 mais dans ta tĂȘte. Tu t’assieds mentalement avec tes mentors, tes modĂšles, tes associĂ©s, et tu engages une discussion imaginaire avec eux. Pendant une marche mĂ©ditative, tu peux « poser une question » et laisser ton esprit te renvoyer la rĂ©ponse comme si ces personnes te conseillaient.

En clair, le mastermind extĂ©rieur nourrit ton environnement rĂ©el, et le mastermind intĂ©rieur nourrit ton dialogue intĂ©rieur. Les deux se complĂštent : l’un t’apporte des retours concrets, l’autre t’aide Ă  dĂ©velopper ton intuition et ton imagination.

C’est une pratique connue en dĂ©veloppement personnel : 

Napoleon Hill, dans Think and Grow Rich, explique comment il convoquait en imagination un “conseil invisible” composĂ© de personnalitĂ©s (Lincoln, Edison, etc.) pour rĂ©flĂ©chir avec eux. 

De la mĂȘme façon, Maxime utilise sa marche, la mĂ©ditation et l’imagination pour accĂ©der Ă  une sagesse plus large que son seul mental.

Mais sa vision va plus loin que le simple soutien psychologique :

« Le mastermind n’est pas seulement lĂ  pour sortir de l’isolement. C’est un vĂ©ritable effet de levier stratĂ©gique, qui permet de mutualiser les environnements, les compĂ©tences et mĂȘme les prises de participation. »

C’est cette conviction qui l’a menĂ© Ă  crĂ©er Equity Mastermind : un modĂšle unique oĂč les entrepreneurs ne se contentent pas d’échanger, mais s’associent pour bĂątir ensemble de vĂ©ritables Ă©cosystĂšmes.


3. L’equity : crĂ©er du patrimoine au lieu de vendre son temps

« Le service nourrit ton prĂ©sent, l’equity construit ton avenir. »

L’un des enseignements forts de Maxime est l’importance de penser en equity.

👉 L’equity, c’est la part de propriĂ©tĂ© que tu dĂ©tiens dans une entreprise.
PlutÎt que de vendre ton temps ou une prestation ponctuelle, tu échanges tes compétences ou ton réseau contre des parts de capital.

La différence est majeure :

  • Une mission payĂ©e est terminĂ©e une fois livrĂ©e.
  • Une part de capital, elle, continue de gĂ©nĂ©rer de la valeur tant que l’entreprise croĂźt.

C’est ce passage du “comment” au “qui” – qui peut m’apporter ce dont j’ai besoin ? qui peut porter ce projet avec moi ? – qui transforme un entrepreneur en investisseur.

Du comment au qui

Cette logique conduit naturellement Ă  un basculement d’état d’esprit.Quand tu travailles en prestataire ou en salariĂ©, tu es enfermĂ© dans le comment :

  • Comment exĂ©cuter cette mission ?
  • Comment facturer mon temps ?
  • Comment rĂ©soudre le problĂšme moi-mĂȘme ?

Tu restes centré sur ce que toi, seul, peux faire.

À l’inverse, quand tu penses en equity, tu passes au qui :

  • Qui peut m’apporter les compĂ©tences que je n’ai pas ?
  • Qui peut porter ce projet avec moi pour le faire grandir ?
  • Avec qui m’associer pour multiplier la valeur créée ?

L’equity est donc une posture de partage et de co-construction, et non plus de simple exĂ©cution.

En pratique, cela transforme totalement la trajectoire de l’entrepreneur. Au lieu de courir aprĂšs des missions pour survivre, il construit un patrimoine transmissible.Au lieu de s’épuiser dans l’isolement, il bĂątit un Ă©cosystĂšme d’associĂ©s et de partenaires.

C’est ce passage du comment au qui qui fait toute la diffĂ©rence entre un exĂ©cutant et un investisseur.

⚡ Ici, la logique devient fluide : equity = propriĂ©tĂ© = association = logique du qui.


4. Construire un Ă©cosystĂšme d’entreprises scalable et valorisable

Pour bĂątir un Ă©cosystĂšme entrepreneurial solide, Maxime Meillassoux insiste sur une idĂ©e simple mais puissante : il faut savoir jongler entre trois mondes aux logiques trĂšs diffĂ©rentes. Chacun a ses forces, ses limites
 et c’est leur combinaison qui crĂ©e la stabilitĂ© et la croissance.

🚀 Le monde startup : la vision et l’ambition

Le monde des startups, c’est celui de la grande vision. On y trouve des entrepreneurs qui veulent « changer le monde », crĂ©er des innovations de rupture et croĂźtre Ă  une vitesse fulgurante. Leur secret ? Lever des fonds.
Ces entreprises ne sont pas forcĂ©ment rentables au dĂ©part, mais elles sĂ©duisent des investisseurs grĂące Ă  leur potentiel futur. Pense Ă  Uber ou Doctolib : longtemps dĂ©ficitaires, mais capables d’attirer des millions parce qu’elles promettaient de transformer un marchĂ©.

👉 Le monde startup t’apprend Ă  penser grand, Ă  innover et Ă  chercher des capitaux pour accĂ©lĂ©rer ta croissance.


đŸ›ïž Le monde corporate : la structure et la soliditĂ©

À l’opposĂ©, le monde corporate, c’est celui des grandes entreprises traditionnelles : banques, cabinets d’expertise comptable, groupes industriels. Ici, pas de coups de folie. Tout repose sur la rigueur, la conformitĂ© juridique et fiscale, et la stabilitĂ©.
C’est parfois lourd, lent, bureaucratique
 mais c’est aussi ce qui garantit la durabilitĂ©. Une sociĂ©tĂ© bien structurĂ©e fiscalement, juridiquement et comptablement, c’est une sociĂ©tĂ© qui peut traverser les tempĂȘtes.

👉 Le monde corporate t’apprend Ă  sĂ©curiser ton entreprise, Ă  poser des fondations solides et Ă  penser long terme.


🌐 Le monde web : l’agilitĂ© et le cash-flow

Enfin, il y a le monde du web entrepreneuriat : coachs, formateurs, infopreneurs, e-commerçants. Ici, pas de levĂ©es de fonds spectaculaires ni de conseils d’administration. La rĂšgle est simple : si tu ne vends pas ce mois-ci, tu disparais.
Le web t’oblige Ă  ĂȘtre agile, rapide et crĂ©atif. C’est le royaume du marketing digital, des tunnels de vente et des offres en ligne. L’avantage, c’est qu’on peut gĂ©nĂ©rer du cash rapidement avec trĂšs peu de moyens. L’inconvĂ©nient, c’est que sans vision ni structure, on reste dans une course permanente.

👉 Le monde web t’apprend Ă  gĂ©nĂ©rer rapidement du cash-flow et Ă  tester tes idĂ©es en temps rĂ©el.


💡 La force de la combinaison

Pris séparément, chacun de ces mondes a ses limites :

  • une startup sans cash peut s’effondrer,
  • un corporate sans agilitĂ© peut se figer,
  • un web business sans structure peut s’essouffler.

Mais combinés, ils créent un équilibre :

  • la vision du monde startup,
  • la soliditĂ© du monde corporate,
  • l’agilitĂ© du monde web.

C’est cette alchimie que Maxime Meillassoux met au cƓur de sa philosophie : construire non pas une entreprise isolĂ©e, mais un Ă©cosystĂšme entrepreneurial scalable, valorisable et durable.

Maxime Meillassoux ne se contente pas de parler de vision. Il propose une mĂ©thode claire, en cinq Ă©tapes, pour passer de l’entrepreneur isolĂ© au bĂątisseur d’écosystĂšme.

1ïžâƒŁ Changer d’identitĂ© : devenir investisseur

Tout commence par un basculement intĂ©rieur. Tant que tu te dĂ©finis comme prestataire ou exĂ©cutant, tu Ă©changes ton temps contre de l’argent. L’investisseur, lui, pense autrement : il ne vend pas ses heures, il bĂątit du patrimoine.
Changer d’identitĂ©, c’est arrĂȘter de dire « je suis un marketeur, un coach, un consultant » pour dire « je suis un investisseur qui dĂ©tient des parts dans plusieurs activitĂ©s ».
👉 Ce n’est pas seulement une question de statut juridique, mais de posture mentale.


2ïžâƒŁ AcquĂ©rir des deals : crĂ©er un flux d’opportunitĂ©s

Un investisseur ne se contente pas d’attendre que les projets viennent à lui. Il met en place un systùme d’acquisition de deals.
Cela passe par quatre leviers :

  • la publicitĂ© en ligne (webinaires, campagnes ciblĂ©es),
  • le cold outreach (prospection directe),
  • le warm outreach (rĂ©seau, recommandations),
  • et le branding (se rendre visible comme une figure crĂ©dible).
    Ces canaux attirent des entrepreneurs et des entreprises en recherche de partenaires.

3ïžâƒŁ Pitcher en equity : vendre une vision, pas un service

Le pitch en equity ne ressemble pas Ă  une vente classique. Il repose sur trois temps :

  • Feeling : vĂ©rifier si on a envie de s’associer humainement avec cette personne.
  • Projection : partager une vision plus grande que le simple business, une aventure commune.
  • Proposition : inviter Ă  entrer dans une relation d’associĂ©s (« et si je prenais des parts ? »).
    👉 Ici, il ne s’agit pas d’appuyer sur une douleur, mais d’inviter Ă  construire ensemble un futur dĂ©sirable.

4ïžâƒŁ Structurer juridiquement : bĂątir sur du solide

Une idée, aussi belle soit-elle, ne vaut rien sans structure.
C’est lĂ  qu’intervient le monde corporate : pactes d’associĂ©s, valorisation d’entreprise, fiscalitĂ©, lettres d’intention, term sheets

Ces outils, souvent nĂ©gligĂ©s par les petits entrepreneurs, sont en rĂ©alitĂ© les fondations qui garantissent la soliditĂ© d’un Ă©cosystĂšme.
👉 Maxime insiste : sans rigueur juridique et fiscale, une association peut vite se transformer en conflit.


5ïžâƒŁ CrĂ©er une Ă©quipe de delivery : dĂ©lĂ©guer pour scaler

Enfin, il faut apprendre Ă  ne pas tout faire soi-mĂȘme.
Au dĂ©but, tu peux t’appuyer sur des partenaires externes (agences, freelances, Ă©quipes Ă  la performance). Puis, au fur et Ă  mesure, tu constitues une Ă©quipe interne.
Le rĂŽle de cette Ă©quipe : exĂ©cuter et faire croĂźtre les entreprises dans lesquelles tu dĂ©tiens des parts, pendant que toi tu continues Ă  jouer ton rĂŽle d’investisseur et de stratĂšge.


💡 L’idĂ©e centrale

Ces cinq étapes forment un cycle.

  • L’identitĂ© te met dans la posture d’investisseur.
  • L’acquisition crĂ©e un flux d’opportunitĂ©s.
  • Le pitch transforme ces opportunitĂ©s en associations.
  • La structure sĂ©curise les accords.
    L’équipe fait grandir l’ensemble.

C’est ainsi qu’on passe d’un simple projet Ă  un Ă©cosystĂšme entrepreneurial scalable, valorisable et durable.

Aujourd’hui, Maxime et ses associĂ©s dĂ©tiennent des parts dans plus de 10 entreprises, allant du marketing au jeu vidĂ©o, en passant par la santĂ© et l’intelligence artificielle.


5. Le message aux salariĂ©s : trouver le “pourquoi” avant le “comment”

« Tu ne deviens pas leader tout seul, c’est ton environnement qui t’y pousse. »

Beaucoup de salariĂ©s rĂȘvent de libertĂ©, mais restent paralysĂ©s par la peur ou le manque de temps.
Le conseil de Maxime est clair :

« Avant de chercher comment faire, il faut savoir pourquoi tu le fais. »

RĂ©ussir en entrepreneuriat ne dĂ©pend pas seulement de tes compĂ©tences, de ta volontĂ© ou mĂȘme de ton travail acharnĂ©. Bien sĂ»r, ces Ă©lĂ©ments comptent. Mais ils ne suffisent pas.
Le facteur dĂ©terminant, c’est l’environnement dans lequel tu Ă©volues :

  • les personnes qui t’entourent,
  • le type de conversations que tu as chaque jour,
  • les opportunitĂ©s qui circulent dans ton cercle,
  • et l’énergie collective qui t’élĂšve
 ou qui t’éteint.

Un entrepreneur isolĂ© finit souvent par tourner en rond, douter, ou s’épuiser. Tandis qu’un entrepreneur immergĂ© dans un Ă©cosystĂšme stimulant — un mastermind, une Ă©quipe engagĂ©e, un rĂ©seau ambitieux — peut rĂ©vĂ©ler des ressources qu’il ne soupçonnait mĂȘme pas.

Son invitation : crĂ©er un environnement propice, mĂȘme en parallĂšle de son job. Consacrer ses soirĂ©es ou ses week-ends Ă  des Ă©changes de type mastermind peut dĂ©jĂ  enclencher la transition.

Et surtout, comprendre que l’entrepreneuriat n’est pas une affaire de solitude, mais d’environnement. Un bon Ă©cosystĂšme peut rĂ©vĂ©ler des leaders insoupçonnĂ©s
 comme dans The Walking Dead, oĂč le personnage de Carole passe de victime Ă  leader grĂące aux circonstances.

Au dĂ©but de la sĂ©rie, le personnage de Carole est une femme fragile, victime de violences domestiques, sans confiance en elle. Rien n’indique qu’elle puisse devenir un jour un leader.
Mais quand le monde bascule et que l’environnement devient hostile (apocalypse, survie, pression extrĂȘme), elle est forcĂ©e de s’adapter. Peu Ă  peu, son environnement la transforme : elle apprend Ă  se dĂ©fendre, prend des dĂ©cisions difficiles et devient une figure respectĂ©e du groupe.

👉 Ce que montre cette histoire, c’est qu’une personne considĂ©rĂ©e comme « faible » peut devenir un leader puissant, uniquement parce que l’environnement l’y a poussĂ©e.

En entrepreneuriat, il n’y a pas de zombies pour t’obliger Ă  agir 😅. Mais si tu restes dans un environnement qui n’exige rien de toi — collĂšgues qui rĂąlent, amis sans ambition, entourage qui choisit la sĂ©curitĂ© — tu resteras prisonnier de ce cadre.
À l’inverse, si tu entres dans un mastermind exigeant, soutenant et ambitieux, tu es tirĂ© vers le haut :

  • tu es inspirĂ© par les rĂ©ussites des autres,
  • tu es challengĂ© sur tes excuses,
  • Tu dĂ©couvres des visions et des opportunitĂ©s auxquelles tu n’aurais jamais pensĂ© seul.

👉 C’est lĂ  que ta « version leader » se rĂ©vĂšle : non pas parce qu’elle Ă©tait dĂ©jĂ  pleinement formĂ©e en toi, mais parce que l’environnement l’a activĂ©e.

En dĂ©finitive, ton succĂšs entrepreneurial ne dĂ©pend pas seulement de toi. Il dĂ©pend surtout de l’écosystĂšme qui t’entoure.


Conclusion : l’avenir est à l’equity et au collectif

L’histoire et la vision de Maxime Meillassoux nous rappellent une chose essentielle : la rĂ©ussite entrepreneuriale ne naĂźt pas de la solitude, ni uniquement du travail acharnĂ©. Elle repose sur trois piliers :

  • un pourquoi clair qui guide chaque dĂ©cision,
  • un Ă©cosystĂšme stimulant qui Ă©lĂšve et soutient,
  • une logique de patrimoine grĂące Ă  l’equity, plutĂŽt qu’un simple Ă©change de temps contre de l’argent.

C’est cette combinaison qui permet de bñtir des entreprises solides, scalables et transmissibles.

Mais surtout, ce parcours montre que personne ne rĂ©ussit seul. L’environnement fait toute la diffĂ©rence. Le bon cercle peut rĂ©veiller en toi le leader que tu n’oses peut-ĂȘtre pas encore voir.

👉 Et c’est exactement ce que nous construisons avec Mastermind Attraction : un espace pour sortir de l’isolement, clarifier ta vision, t’entourer de personnes ambitieuses et poser les fondations d’une entreprise qui te ressemble.

Si toi aussi tu veux avancer plus vite, avec plus de clartĂ© et de confiance, alors je t’invite Ă  rejoindre notre Mastermind Attraction. Ensemble, nous activons ce pouvoir collectif qui change tout.

đŸ“© Écris-moi directement pour en parler : [email protected]

📝 Si cet article t’a plu, laisse-moi un commentaire, j’y rĂ©pondrai avec plaisir.

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Retranscription de l’interview avec Maxime Meillassoux – Mastermind Attraction

BenoĂźt (Mastermind Attraction) :
Bonjour, je suis BenoĂźt, auteur du blog Mastermind Attraction. J’accompagne les salariĂ©s insatisfaits Ă  devenir entrepreneurs et Ă  crĂ©er une entreprise qui leur apporte libertĂ© et Ă©panouissement, grĂące aux pouvoirs du mastermind et de la loi de l’attraction.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Maxime Meillassoux, crĂ©ateur d’Equity Mastermind. Maxime a su valoriser des entreprises Ă  plus d’un million d’euros et bĂątir de vĂ©ritables Ă©cosystĂšmes entrepreneuriaux. Bonjour Maxime, je suis ravi de t’accueillir.

Maxime Meillassoux :
Salut BenoĂźt, ravi aussi d’ĂȘtre lĂ  ! On s’était vus rĂ©cemment Ă  Cannes et on avait Ă©voquĂ© cette interview. C’est un plaisir d’ĂȘtre avec toi et avec ceux qui vont nous Ă©couter.


Le parcours : du salariat à l’entrepreneuriat

BenoĂźt :
Alors, pourquoi as-tu créé Equity Mastermind ?

Maxime :
Je vais commencer par me prĂ©senter. J’ai Ă©tĂ© banquier de mes 18 Ă  24 ans au CrĂ©dit Agricole. Un jour, un client m’a dit : « Nous, les chefs d’entreprise, on a le savoir-faire mais pas le faire-savoir ». Cette phrase m’a marquĂ©. J’ai compris que je voulais atteindre le fameux triptyque : libertĂ© gĂ©ographique, libertĂ© temporelle et libertĂ© financiĂšre.

J’ai alors montĂ© ma premiĂšre agence de marketing, seul. Comme tout solopreneur, je faisais tout : prospection, vente, exĂ©cution, administratif. Puis j’ai voulu aller plus loin. J’ai toujours Ă©voluĂ© dans des environnements de type mastermind – parfois tangibles, parfois plus intangibles, via la mĂ©ditation ou des marches rĂ©flexives. Ça m’a beaucoup aidĂ© Ă  progresser.

Ensuite, je suis passĂ© Ă  une deuxiĂšme identitĂ© : chef d’entreprise. J’ai commencĂ© Ă  penser en termes de qui et non plus de comment. C’est lĂ  que je me suis associĂ© avec Johan et Johnny. Ensemble, nous avons montĂ© une agence de marketing avec une Ă©quipe de 13 personnes, et atteint notre premier million de chiffre d’affaires.

Puis, troisiĂšme identitĂ© : investisseur. Nous avons créé une holding et pris des parts dans une dizaine d’entreprises : marketing, santĂ©, jeu vidĂ©o, IA, audiovisuel, etc. Aujourd’hui, je me dĂ©finis comme investisseur et bĂątisseur d’écosystĂšmes.


Pourquoi un mastermind ?

BenoĂźt :
Pourquoi l’idĂ©e du mastermind est-elle devenue si centrale pour toi ?

Maxime :
Au dĂ©part, ce n’était pas pour sortir de l’isolement. C’était pour reproduire ce que font les grandes entreprises : avancer avec des associĂ©s et des environnements mutualisĂ©s. Les boĂźtes qui grossissent utilisent toujours des structures collectives.

La plupart des masterminds existants aident surtout Ă  Ă©changer, Ă  progresser individuellement. Moi, ma vision est diffĂ©rente : utiliser le mastermind pour s’associer, co-investir et co-crĂ©er. Equity Mastermind est nĂ© de cette conviction : la richesse se construit en partageant le capital, pas seulement en Ă©changeant des conseils.


Comprendre l’equity

BenoĂźt :
Justement, peux-tu expliquer concrùtement ce qu’est l’equity ?

Maxime :
L’equity, c’est tout simplement avoir des parts dans une entreprise. Au lieu d’ĂȘtre payĂ© pour ton temps ou une prestation, tu deviens copropriĂ©taire. Si l’entreprise prend de la valeur, tes parts aussi.

C’est un changement d’identitĂ© : tu passes de « je fais » Ă  « j’investis ».
C’est là que tu commences à bñtir un patrimoine plutît qu’à vendre ton temps.


Construire un écosystÚme scalable et valorisable

BenoĂźt :
Et concrĂštement, qu’est-ce qu’un Ă©cosystĂšme d’entreprise scalable et valorisable ?

Maxime :
Un écosystÚme solide combine trois mondes :

  • le monde startup (innovation, levĂ©es de fonds),
  • le monde corporate (structuration juridique, fiscale, comptable),
  • le monde web (agilitĂ© et cash-flow).

Chez nous, on accompagne les membres à travers 5 grandes étapes :

  1. Changer d’identitĂ© et se voir comme investisseur.
  2. Savoir acquérir des deals (publicité, prospection, branding).
  3. MaĂźtriser le sales speech en equity (feeling, vision, proposition).
  4. Comprendre le juridique et fiscal (valorisation, pacte d’associĂ©s, fiscalitĂ©).
  5. Créer une équipe de delivery pour développer les entreprises prises en participation.

C’est cette approche qui nous permet aujourd’hui d’investir dans des boĂźtes allant de la santĂ© Ă  l’IA.


Le message aux salariés

BenoĂźt :
Et si tu devais t’adresser Ă  un salariĂ© qui hĂ©site Ă  entreprendre ?

Maxime :
Je lui dirais : « Trouve ton pourquoi avant de chercher ton comment ».

Beaucoup de salariĂ©s veulent se lancer, mais ils cherchent immĂ©diatement les Ă©tapes techniques. Or, le plus important, c’est de savoir pourquoi tu veux entreprendre. Une fois ce pourquoi clair, les solutions apparaissent.

Et il n’est pas nĂ©cessaire de tout quitter d’un coup. On peut commencer par crĂ©er un environnement parallĂšle – par exemple, rejoindre un mastermind le soir. De 20h30 Ă  23h, tout le monde a du temps, mĂȘme un parent cĂ©libataire. C’est ce que je faisais quand j’étais salariĂ©.


La force de l’environnement

BenoĂźt :
Tu insistes beaucoup sur la notion d’environnement


Maxime :
Oui, parce que c’est dĂ©cisif. Dans la sĂ©rie The Walking Dead, il y a un personnage, Carole, une femme battue, fragile, qui finit par devenir leader parce que son environnement la pousse Ă  Ă©voluer.

Dans l’entrepreneuriat, il n’y a pas de zombies qui te forcent Ă  avancer. Mais si tu t’entoures des bonnes personnes, tu peux toi aussi devenir un leader, mĂȘme si au dĂ©part tu ne pensais pas en ĂȘtre capable.


Conclusion

BenoĂźt :
Merci beaucoup Maxime, c’est une vision inspirante et unique de l’entrepreneuriat.

Maxime :
Avec plaisir ! Ceux qui veulent en savoir plus peuvent nous retrouver sur Equity Mastermind. Mon but est simple : continuer Ă  bĂątir des Ă©cosystĂšmes avec des gens que j’aime, et transmettre cette philosophie Ă  mes enfants.

4 commentaires

  • Marion

    Super article bien complet ! Justement en transition de dĂ©veloppement de mon business Ă  cĂŽtĂ© du salariat avec pour objectif de le quitter dans l’annĂ©e qui vient, tes mots rĂ©sonnent. J’ai pour habitude de travailler plutĂŽt seule de mon cĂŽtĂ© mais ce que tu dis sur la force du mastermind m’a pas mal parlĂ©. As-tu des conseils pour trouver des bons groupes auxquels adhĂ©rer ?

    • BenoitB

      Salut Marion,

      Merci pour ton retour, ça me fait super plaisir que l’article t’ait parlĂ© ! Si je n’avais qu’un seul conseil Ă  te donner, ce serait de nous rejoindre dans le Mastermind Attraction. On y avance ensemble, avec bienveillance et Ă©nergie, pour justement ne plus rester seul dans son coin. C’est souvent le petit coup de boost qui change tout quand on veut quitter le salariat et dĂ©velopper son business.

      D’ailleurs, je prĂ©pare la suite du programme pour qu’il colle encore mieux aux besoins des membres. Si tu veux bien m’aider Ă  l’adapter au plus juste, tu peux remplir ce petit questionnaire : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdlNGKi4i_vdcreK8U5EvwVbZSG_t97b77U65GObkfhmoOLEQ/viewform?usp=header

      À trùs vite,
      BenoĂźt

  • Hedomyst

    Magnifique interview et dans un monde pas facile d’accĂšs en plus, le sujet Ă©tant quand mĂȘme rĂ©servĂ© Ă  une certaine catĂ©gorie de gens qu’on n’a pas forcĂ©ment dans son entourage ou l’occasion de croiser, donc merci beaucoup pour ça, hyper intĂ©ressant.
    Devenir investisseur, c’est un peu le saint Graal. Par contre l’approche de Equity est vraiment innovante et fait beaucoup de sens, je pense que je vais en parler autour de moi.
    Pour le moment je ne suis pas concernĂ©e directement car je ne suis pas encore Ă  ce stade financier, mais j’ai beaucoup d’admiration pour ces gens qui rĂ©ussissent 🙂

    De mon cĂŽtĂ© je suis salariĂ©e, mais ça fait plusieurs annĂ©es que je « tente des trucs » un peu toute seule dans mon coin, mĂȘme en ayant rejoins des programmes en ligne avec des communautĂ©s. J’ai vraiment du mal Ă  passer ce cap d’aller vers les gens pour parler de mon business, Ă©changer etc. Et je sais que c’est une erreur qui m’a fait retomber maintes fois dans mes travers: rester dans ma tĂȘte, et enchainer les nouveaux projets encore et encore sans jamais prendre le temps de leur donner vraiment une chance.

    Depuis quelques mois je me suis lancĂ©e dans une nouvelle aventure, et justement cette fois-ci je me suis mis un « coup de pied au fesses » pour mettre le nez dehors, mais je ne sais pas trop oĂč aller finalement, Ă  par sur des groupes Facebook. C’est un peu comme se dire qu’on va aller Ă  la salle de sport pour rencontrer des gens, en vrai on ne rencontre pas grand monde ahaha.
    Je vais regarder de plus prÚs ton Mastermind et ce concept de maniÚre plus générale.

    Merci encore et au plaisir!

  • Dieter

    Voici ce que j’ai retenu de l’interview :

    Contrairement aux masterminds traditionnels axés sur le networking, Maxime Messayou avec Equity Mastermind se concentre sur :

    L’association juridique plutĂŽt que sociale
    La prise de participation dans des entreprises existantes
    La crĂ©ation d’Ă©cosystĂšmes scalables, valorisables et vendables

    Principe clé

    Étudier comment les grandes entreprises sont structurĂ©es : elles utilisent toutes le pouvoir de l’association et des participations croisĂ©es pour crĂ©er de la richesse.

    Les trois mondes business Ă  maĂźtriser

    Monde Start-up : Innovation, levées de fonds, forte valorisation mais pas forcément rentable
    Monde Corporate : Processus, normes, validation hiérarchique, stabilité
    Monde Web/Entrepreneuriat : Agilité, autofinancement, rentabilité immédiate obligatoire

    Un écosystÚme réussi combine ces trois mondes avec :

    Boßtes à cash flow : génÚrent salaires et dividendes
    Boßtes à cash out : créent de la plus-value et valorisation

    Les 5 étapes pour créer son écosystÚme

    Transformation d’identitĂ© : Passer de « spĂ©cialiste » Ă  « investisseur »
    SystĂšme d’acquisition : 4 mĂ©thodes (publicitĂ© en ligne, cold outreach, warm outreach, branding)
    Sales speech equity : MaĂźtriser les 3 piliers (feeling, projection, proposition)
    Juridique/fiscal/comptable : Comprendre les sessions de parts, valorisations, term sheets
    Équipe de dĂ©livrance : CrĂ©er un rĂ©seau de prestataires performants

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